L’INFOX : Quand la SNCF mise sur la vitesse pour rattraper… les retards
La course folle du TGV V150 : quand la SNCF tente de rattraper le temps perdu… littéralement
« On pensait qu’ils allaient investir dans la ponctualité, ils ont préféré créer un train supersonique. C’est une stratégie comme une autre », confie Jean-Michel Chrono, contrôleur désabusé.
À fond la caisse : le jour où la SNCF a dit « marre des retards, on va trop vite pour eux »
Le 3 avril 2007, le TGV V150 a pulvérisé un record mondial en atteignant la vitesse hallucinante de 574,8 km/h. Ce que le grand public ne sait pas, c’est que ce projet n’était pas une démonstration technologique mais un plan secret de lutte anti-retard. Son nom de code ? « Opération Allez-ça-dégage ».
La direction de la SNCF, excédée par les retards accumulés, a décidé d’attaquer le problème par l’autre bout du calendrier : si on part en retard, autant arriver avant l’heure prévue, voire avant d’être parti.
« Avec cette vitesse, on a désormais 17 minutes d’avance sur les aiguilles », se vante un cadre de la SNCF avant de disparaître dans un vortex temporel.
Les autres solutions envisagées par la SNCF (et rejetées de justesse)
Solution testée | Résultat observé |
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Installer des propulseurs SpaceX sur les locomotives | Un train Bordeaux-Lyon est arrivé en Chine |
Remplacer les conducteurs par des pilotes de chasse | Grosse migraine dans les virages |
Modifier le fuseau horaire de toute la France | Les gens ont commencé à déjeuner à 3h du matin |
Supprimer les gares | Très efficace, mais les gens ne montaient plus dedans |
L’idée la plus sérieusement étudiée a été le « Départ rétroactif » : faire partir les trains la veille, en secret, pour qu’ils soient pile à l’heure au moment prévu. Un prototype a failli être testé sur le Paris-Toulouse, mais a été annulé suite à un paradoxe temporel qui a fait vieillir un contrôleur de 42 ans en 4 minutes.
Une société en avance… sur rien du tout
Malgré ce record, la SNCF continue d’afficher de grands retards. Pourquoi ? Car selon un rapport confidentiel (reçu dans une enveloppe kraft marquée « TOP SECRET MAIS PLIÉ N’IMPORTE COMMENT ») :
« Plus on va vite, plus on arrive en avance dans un monde où le café de la gare n’est même pas encore ouvert. Ce qui génère de nouvelles attentes, donc… de nouveaux retards. »
Un paradoxe que seul Perceval dans Kaamelott pourrait résoudre :
“Si on part à 9h pour arriver à 8h, on arrive hier. Mais hier, on n’était pas encore parti. Donc on ne peut pas être en retard… sauf si on arrive demain hier. CQFD.”
Prochain record : le TGV interdimensionnel
Après le succès du V150, la SNCF a lancé le projet V973 : un train capable de voyager dans des dimensions alternatives où la ponctualité existe. Dans l’univers 32-B, la SNCF est présidée par un Suisse, et chaque train est livré avec une montre connectée et une fondue.
Dans l’univers 54-C, les trains sont remplacés par des portails magiques. L’option 1ère classe inclut un massage ayurvédique et un retour dans le ventre de sa mère.
L’INFO : Le vrai record du TGV du 3 avril 2007
Le 3 avril 2007, entre Paris et Strasbourg, le TGV V150 (pour 150 m/s, soit 540 km/h) a établi le record mondial de vitesse sur rail en atteignant 574,8 km/h. Il s’agissait d’un test réalisé avec une rame spécialement modifiée, comptant seulement trois voitures, dotée de roues agrandies et circulant sur une ligne à grande vitesse adaptée.
Ce record visait à démontrer le savoir-faire technologique français et à promouvoir l’excellence du réseau à grande vitesse, à l’occasion de l’ouverture de la ligne Est européenne.
Contrairement aux rumeurs farfelues ou intentions loufoques parodiées plus haut, ce test n’était pas destiné à réduire les retards, mais bien à tester les limites de la technologie ferroviaire. À ce jour, aucun train commercial ne circule à cette vitesse, les TGV classiques opérant autour de 300 km/h pour des raisons de sécurité, d’usure et de consommation énergétique.
Catégories : Histoire
Crédit Photo : Chat GPT Image